Les écrits professionnels
« Ecrire, c’est parler sans être interrompu »

04 Juin 2018
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Un jour ou l’autre, nous sommes tous appelés à écrire un courrier, un email, une note, un rapport, un mémoire…

Ecrire, c’est parler sans être interrompu


Derrière une apparente familiarité, cet exercice recèle de nombreuses difficultés qui se traduisent par des attitudes que nous connaissons tous : peur de la page blanche, hésitation devant un mot mal employé ou malorthographié, usage abusif de répétitions, crainte d’affronter l’œil cruel du lecteur, etc.

“ Vous voulez être lu et donner une bonne image de vous ? ”
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Bernard Michaud insiste sur l'importance d'accompagner et aider le client au cours d'un séjour.

Pourtant, faire passer ses idées par écrit, c’est non seulement gagner en capacité d’expression mais aussi accroître son pouvoir d’intervention et d’action. Vous voulez être lu et donner une bonne image de vous ? Vous voulez éviter de passer un temps infini à rédiger des écrits professionnels ?

Alors, il convient de reprendre la plume (ou le clavier) et de laisser glisser les mots en appliquant quelques principes : l’objectif et l’intelligibilité du texte, son adaptation au destinataire, l’ordre des mots dans la phrase, la ponctuation et les articulations du texte, etc.

Aujourd’hui, l’écrit est « massacré » car c’est la vitesse qui prédomine (il faut toujours gagner du temps !).

« La vitesse, c’est la vieillesse du monde » disait le sage, l’écrit à toute allure et non soigné est donc une folie puisqu’on réduit sa pensée à ce que l’on croit être « l’essentiel ».
Et si l’essentiel était plutôt le fait de clarifier sa pensée pour trouver d’autres mots, d’autres sens, d’autres histoires, d’autres manières d’explorer les situations…Ainsi, l’invitation à l’optimisation des écrits professionnels est un autre modèle, une façon douce de poser les mots et les expressions afin de prendre soin du lecteur.

Quelles sont les clés d'un bon management des ressources humaines ?

Il faut se demander comment créer une conscience professionnelle. Aujourd'hui, il s'agit pour chacun de se déployer, faire grandir ses compétences, prendre en charge ses faiblesses et ne pas attendre que les événements surviennent. Le cheminement personnel doit rencontrer le cheminement des RH. Rien n'est plus décourageant pour les équipes de formation que de constater qu'il faut parfois supplier pour pouvoir s'inscrire à une formation. Cette conscience professionnelle doit rejeter et repousser les actions dites de sale boulot et promouvoir les pratiques porteuses - et non ruineuses. Si un hôtelier ou un restaurateur est obligé de rembourser un client à cause d'une faute humaine, il se doit de mettre en oeuvre une démarche réparatrice. Cette conscience, c'est l'exigence que l'on porte à soi-même, avec en toile de fond l'amour du travail bien fait.